• Créé il y a plus de 50 ans, le label du Concours régional des villes et villages fleuris, dédié à l'origine au seul fleurissement des communes, a progressivement évolué au fil des années pour prendre en compte aujourd'hui des problématiques sous le signe du développement durable, comme la lutte biologique contre les parasites, la gestion des déchets, la gestion de l'eau avec la diminution des surfaces engazonnées, la propreté, le patrimoine paysager, la mise en valeur du patrimoine bâti, les éclairages, les économies d'énergie, l'animation et la valorisation touristique… C'est donc toute une politique communale globale qui est appréciée par le Jury Régional lors de ses visites dans les communes candidates, une fois tous les trois ans.

    Cassis - Roquefort-La Bédoule: Les deux cités distinguées au Concours des villages fleuris

    Une deuxième fleur pour Roquefort-La Bédoule. /Photo C.R.

    C'est en juillet dernier que nos deux communes - parmi 93 autres - ont reçu la visite du Jury Régional. Roquefort-La Bédoule, qui arborait déjà une fleur, espérant en cueillir une deuxième, Cassis, "3 fleurs" depuis 2008, étant pour sa part sur la piste de sa quatrième fleur, la récompense suprême décernée par le Jury National sur proposition des jurys régionaux.

    Grand jour lundi dernier à l'Hôtel de Région où les représentants - élus et techniciens - des communes en lice étaient présents pour la proclamation du palmarès du concours 2013.

    Cassis - Roquefort-La Bédoule: Les deux cités distinguées au Concours des villages fleuris

    Cassis est encouragée sur la piste de la quatrième fleur. /Photo C.R.

    "L'art du décor floral est caractéristique de la qualité de vie et du respect de l'autre dans nos villes et nos villages. Défendre notre culture, c'est défendre notre liberté et notre identité provençale dans ce monde mondialisé", a souligné Michel Vauzelle, président du Conseil régional Provence Alpes Côte d'Azur, en leur souhaitant la bienvenue. "Chaque année se développe un militantisme au service de la région et les maires ont beaucoup de mérite à préserver leurs territoires, à maintenir l'art de vivre arbustif et floral de cette région pour intégrer nos constructions urbaines dans leur cadre paysager naturel et faire que la nature regagne du terrain, jusqu'au cœur même de nos villes et de nos villages. Le travail que vous faites autour des villes et des villages fleuris a une très grande valeur morale, politique et éducative envers les jeunes générations, il crée aussi une belle dynamique économique et cela doit être souligné."

    Puis ce fut l'heure de la remise des récompenses par Pierre Meffre, président du Comité régional de tourisme Paca et président du Jury Régional. Roquefort-La Bédoule, qui décroche sa deuxièmefleur, figure au nombre des 23 communes primées. Cassis pour sa part reçoit les encouragements du Jury pour les efforts engagés et les progrès accomplis en vue d'obtenir dans deux ans une quatrième fleur: "Nous allons y travailler d'arrache-pied", assure Guillaume Macheras de Montillet, l'élu au tourisme.


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  • Traditionnellement et depuis 40 ans, on fêtait à Cassis le vin et les vendanges au mois de septembre. "Mais, en raison de l'évolution des conditions climatiques et de la précocité des vendanges, cette date posait problème aux Vignerons, très pris par les vendanges", assure Olivier Santini, le président du Syndicat de défense et de gestion de l'appellation cassis.

    Cassis: La ville fête son vin le 18 mai

     En septembre dernier, la dégustation des millésimes 2012 avait eu un grand succès. /Photo Archives C.R.

    Alors, pour perpétuer cette tradition si chère aux Cassidens et très appréciée des grands amateurs de vins qui viennent parfois de très loin, les vignerons ont souhaité fêter l'AOC Cassis au mois de mai, un mois important puisqu'il coïncide avec la sortie des nouveaux millésimes. Un mois anniversaire aussi, puisque c'est le 15 mai 1936, il y a soixante dix-huit ans que les cassis obtenaient la première AOC de France, en la prestigieuse compagnie des sauternes et des châteauneuf du pape.

    "Pour cette fête, désormais baptisée "Cassis fête son vin" et proposée par la ville de Cassis, les vignerons de Cassis et Cassis-animation, le principe reste le même que par le passé: vous achetez un verre de dégustation à 5 € et vous pourrez goûtez à volonté les millésimes 2013 des douze domaines cassidens", explique le président des vignerons. Avec modération, comme il se doit !

    LE PROGRAMME COMPLET

    10h, église Saint Michel: Messe avec bénédiction du vin de Cassis en présence des vignerons;

    11h, parvis de l'Eglise, Danse de la souche par le groupe folklorique "Les danseurs du Galarban";

    11h-14h, place Baragnon: dégustation des 12 domaines viticoles de Cassis. 

    11h30: Défilé des danseurs du Garlaban dans les rues de Cassis puis retour sur la Place Baragnon;

    À partir de 13h, jardin public: Repas des vignerons accompagné d'un verre de vin de Cassis; ouvert au public (participation de 18 €);

    Repas animé par les danseurs du Garlaban suivi d'un spectacle de danse contemporaine "Carmina" et "Les Néréides" donné par la compagnie Acontretemps. Réservation pour le repas auprès de Cassis Animation, en téléphonant à Yves Serraf (Tel 06 85 25 04 37), ou sur le marché provençal (devant la Fontaine des quatre nations les mercredi 7, vendredi 9 et mercredi 14 mai, de 9h à 12h.


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  • Vendredi soir, en présence du maire de la commune et de nombreux élus et personnalités, a été inauguré et baptisé sur le quai Saint-Pierre - le quai des bateliers de Cassis - un bateau de promenade révolutionnaire, le Canaille.

    Cassis: Sur le bateau Canaille, savourez le silence des Calanques

    Le Canaille entre dans le port de Cassis. /Photo Repro C.R.

    Le Canaille… mais encore ? Propriété d'une famille d'armateurs, les Solari, Gérard, Anthony et Nicolas, le Canaille est un navire de promenade de 12 m de long, accueillant 35 passagers (ou 50 en sorties privées). Sa particularité ? C'est un navire hybride à propulsion mixte qui utilise au choix les énergies électrique ou thermique (le diesel classique). Un navire particulièrement économique, puisque la recharge de ses batteries, qui se fait la nuit, revient à 1,50 € et lui donne une autonomie journalière allant jusqu'à 7 heures, soit six sorties.

    "Ce bateau, explique Gérard Solari, a été conçu pour répondre aux contraintes croissantes liées à l'écologie, afin d'opérer en plein cœur du Parc National des Calanques situé entre les villes de Marseille et de Cassis. Il a été mis en service il y a une dizaine de jours et nos premiers clients sont absolument ravis, impressionnés par la visite des Calanques dans un silence total et par une vision parfaite des paysages depuis tous les points du bateau: ils n'ont plus besoin de se masser à l'avant!" Ajoutons que le silence est tout aussi apprécié par les riverains et les promeneurs à terre.

    Pour chacune de ses mini-croisières, le Canaille quitte le port de Cassis en mode électrique, donc sans aucune nuisance environnementale, passe en mode thermique lorsqu'il arrive en mer, revient au 100% électrique avant d'entrer dans une calanque. "Ce mode de propulsion permet de réduire les rejets en mer et dans l'atmosphère, dans une zone particulièrement sensible. La puissance délivrée par la composante thermique du navire permet quant à elle d'assurer l'autonomie du navire et la rapidité du transport des passagers sur zone."

    Cassis: Sur le bateau Canaille, savourez le silence des Calanques

    Vendredi soir, c'était la fête à bord et sur le quai Saint-Pierre pour le Baptême du Canaille. /Photo C.R.

    "Ce bateau est la première étape d'un processus de renouvellement de la flotte de transports de passagers. Le site des Calanques de Marseille à Cassis justifie et mérite pleinement cette révolution technologique, ce qu'il y a de mieux aujourd'hui, a déclaré Danielle Milon en inaugurant le Canaille. Je tiens à féliciter tout particulièrement la famille Solari pour son audace et sa vision de l'avenir, le cabinet d'architecture Navale Jean & Frasca Design qui l'a conçu, le chantier naval martegal Gatto qui l'a réalisé, et Mayday Électronique, une entreprise cassidenne qui a conçu et réalisé la propulsion hybride."

    Puis tradition oblige, le navire a été béni par le Père Michel Roucolle, avant que tous ne se retrouvent autour d'un apéritif très convivial.


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  • "Écrire le monde", devise de ce XXVIe Printemps du Livre, dépeint à merveille Olivier Weber. Écrivain, diplomate, grand reporter et correspondant de guerre, président du jury du Prix Joseph Kessel, il a été ambassadeur de France itinérant et ses récits de voyage, essais ou romans ont été traduits dans une dizaine de langues.

    Printemps du livre de Cassis: Olivier Weber, du Cambodge à l'Islam des lumières

    Olivier Weber (au centre) incarne parfaitement "l'écriture du monde". /Photo C.R.

    D'abord le Cambodge, avec Les Impunis: "Quelque 2 000 khmers rouges sévissent toujours dans des régions reculées du Cambodge, fondus dans la population. Ils ont développé réseaux de prostitution, casinos clandestins et blanchiment d'argent sale. De cette impunité troublante, les puissances occidentales sont en partie responsables."

    Puis l'Afghanistan, avec La Confession de Massoud. En août 2001, Olivier Weber apporte son livre, Le Faucon afghan, au commandant Massoud. Deux jours avant les attentats du 11 Septembre 2001, le "Lion du Panshir", figure charismatique de de la guerre d'indépendance contre les Soviétiques, puis de la résistance contre les fondamentalistes talibans, est assassiné en Afghanistan lors d'une opération suicide. Dans La Confession de Massoud, Massoud écrit une lettre à son fils pour lui transmettre un certain nombre de messages et de leçons sur la philosophie de l'existence. À Antoine Spire qui lui demande pourquoi il a choisi cette forme incantatoire plutôt que le simple témoignage, Weber explique: "J'ai cherché un personnage qui pouvait incarner l'Islam des Lumières. Je connaissais Massoud depuis 20 ans, c'est vrai qu'il était un chef de guerre, mais il avait fait de sa vallée du Panchir un laboratoire de tolérance avec des écoles pour femmes, des dispensaires, des préfectures…" Weber porte ainsi le message que Massoud n'aura pas eu le temps de livrer au monde: une véritable profession de foi en faveur d'un Islam moderne.


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  • Jean-Jacques Marie dévoile un Béria méconnu

    Les Rencontres littéraires se sont ouvertes hier à la Fondation Camargo, dans le cadre magique de l'amphithéâtre Jerome-Hill avec Jean-Jacques Marie et son livre Béria, le bourreau politique de Staline, animées comme toujours par le duo Antoine Spire - Serge Koster. Militant trotskyste, agrégé de lettres et diplômé en russe de l'Institut national des langues orientales en 1961, Jean-Jacques Marie est spécialiste de l'histoire soviétique.

    Printemps du Livre de Cassis: La Russie d'hier et d'aujourd'hui, voyage dans le temps

    "Ce titre veut-il dire que Béria était l'exécuteur des basses œuvres de Staline ou au contraire que Béria a tenté de tuer Staline, ou tout au moins son héritage politique ?", a interrogé d'entrée Koster. "En fait, les deux sont vrais, a répondu Marie. Quiconque voulait faire carrière - et même survivre - sous Staline devait être un exécutant inconditionnel, ce que Béria, le chef du NKVD, a fait avec une férocité totale et sans le moindre état d'âme. Mais Staline n'était pas encore refroidi que dans son discours aux obsèques du dictateur, Béria affirme: "il faut obtenir le respect des droits du citoyen". En fait il a compris que si le système continue à fonctionner sur la contrainte totale et la répression, il va se casser la figure. Et il entreprend des réformes, décrète l'amnistie des prisonniers politiques: cela va durer un peu plus de cent jours, les autres dirigeants prennent peur et l'arrêtent. Il sera jugé à huis-clos, car il en savait trop, et liquidé.

    Histoire étonnante d'un personnage qui a failli être un Gorbatchev avant l'heure.

     

    Jean Radvanyi plonge dans le pays de Poutine

    C'est à une immersion dans la Russie d'aujourd'hui que nous convie Jean Radvanyi, spécialiste de la Russie et des états post-soviétiques, avec Retour d'une autre Russie: une plongée dans le pays de Poutine. Il nous fait partager ses vignettes impressionnistes - rapportées de ses voyages de Kaliningrad à Vladivostok et de multiples rencontres - sur ce pays immense et multiple qui préoccupe à l'heure de la crise ukrainienne.

    Printemps du Livre de Cassis: La Russie d'hier et d'aujourd'hui, voyage dans le temps

    "Les Russes sont passionnés d'histoire, comme le montre la profusion actuelle de livres et de films, a expliqué Jean Radvanyi. Déstabilisés, ce peuple et cet état n'ont pas retrouvé l'identité politique, idéologique, du temps de l'URSS. Les Russes sont confrontés à une multitude de questions et d'incertitudes, ont besoin de se raccrocher à leur histoire très complexe."

    L'auteur montre dans son livre les courants qui essaient d'instrumentaliser l'histoire à leur profit. Poutine au premier chef, qui avec sa volonté farouche de reconquête de la puissance de l'URSS, essaie par exemple d'instrumentaliser Staline et de lui redonner une aura. Mais aussi des courants comme l'Islamisme et surtout l'église orthodoxe, qui veut imposer ses références, en faisant pression sur la presse, la vie culturelle et politique, très dynamiques à Moscou. En cela, elle est l'alliée de Poutine pour qui elle est un pilier de la restauration patriotique.

    Un livre qui donne envie de découvrir les facettes multiples d'un pays soumis en si peu d'années à un immense chamboulement.


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  • Créés en 2007 par le jeune organiste Benoît Dumon, les "Verres musicaux du Clos d'Albizzi", s'étaient taillés au fil de quatre années successives un joli succès. Après une longue interruption, ils reviennent sous forme d'un festival de trois jours, du 2 au 4 mai.

    Cassis: Le Festival "Le verre musical du Clos d'Albizzi" va renaître

    De gauche à droite et de haut en bas: B. Dumon, J.M. Robert; B. Tramier et J.P. Pinet. /Photos DR

    "L'idée de cet événement, rappelle Benoît Dumon qui, sa formation d'organiste parachevée, est aujourd'hui passé au chant, vient du constat que le vocabulaire du vin s'est enrichi des expressions de l'analyse musicale: attaque franche, harmonie, puissance, élégance, finale, assure-t-il. D'où mon envie d'organiser dans le cadre unique du caveau familial tout juste restauré des concerts suivis d'un apéritif-dégustation avec les vins du domaine."

    Pour cette édition 2014, les musiques anciennes seront à l'honneur, baroque et renaissance. Trois soirées sont prévues. Le vendredi 2 mai à 19h, "Canti d'Amor", avec Benoît Dumon, contre-ténor et Jean-Michel Robert aux luths. Un vagabondage amoureux à travers l'Europe et le XVIIe siècle, la multiplicité des visages de l'amour à cette époque, qu'ils soient galants, heureux, spirituels ou tragiques… dans des chansons, airs de cour ou cantates… Un programme autour de compositeurs éternels tels que Caccini, Monteverdi, Charpentier, Vivaldi… servis par une voix colorée de contre-ténor et par différents luths d'époque.

    Le samedi 3 mai à 18h, "Sonates Baroques" avec Brigitte Tramier (clavecin) et Jean-Pierre Pinet (traverso). Ces deux beaux musiciens, professeurs de musique ancienne au conservatoire d'Aix-en-Provence, rendront hommage au XVIIIe siècle, révélant en duo les beautés des sonates baroques. Un programme haut en couleur autour de compositeurs célèbres tels que Bach, Couperin ou Telemann, ou moins connus comme Hottetterre et Duphly.

    Enfin, dimanche 4 mai à 18h, "Polyphonies Renaissance "Spirituelles et spiritueuses" avec Calisto, un quintette de voix d'hommes chantant a cappela de la basse au contre-ténor. "En communion spirituelle, un motet de Roland de Lassus ainsi que Les Lamentations de Jérémie de Thomas Tallis, puis des Ensaladas de Matteo Flecha, et enfin, en communion spiritueuse, quand le Cantus Firmus d'un moine de Saint-Babouyn se mêle à la chanson à boire, quand le spiritueux joue des coudes avec la volupté, ou quand le rond tétin nous fait perdre l'esprit, exhalons-nous…", annonce Benoît Dumon. Au programme, la polyphonie de la Renaissance, jamais égalée jusqu'à nos jours dans la complexité de son contrepoint. C'est aussi toute l'âme de cette magnifique musique que ces cinq chanteurs vous donneront à entendre.

    Le Festival Le Verre musical, au Clos d'Albizzi-Ferme Saint-Vincent, avenue des Albizzi à Cassis, vendredi 2 mai à 19h, samedi 3 et dimanche 4 mai à 18h.


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  • Chaque année, le concours de poésie de la Bibliothèque municipale de Cassis - la villa Ariane - rencontre un grand succès auprès des amoureux de la rime, leur donnant l'occasion de faire connaître et partager ce qui pour eux n'est pas un travail, mais plutôt un grand moment de bonheur.

    Cassis: Les poètes ont "écrit le monde" en "dix mots"

    Concurrents, lauréats et organisateurs étaient unis à l'Ariane autour de l'écriture poétique. /Photo C.R.

    La 13e édition du concours de poésie était ouverte aux enfants jusqu'à 17 ans et à tous les adultes écrivant en français, quelle que soit leur nationalité. Comme à chaque édition, les poètes, chevronnés ou débutants, devaient s'inspirer du thème du Printemps du Livre de Cassis, "Écrire le monde", cette année, mais en se confrontant à un challenge supplémentaire, celui de jouer avec les dix mots de la Semaine de la langue française: ambiancer, à tire-larigot, charivari, s'enlivrer, faribole, hurluberlu, ouf, timbré, tohu-bohu et zigzag.

    "Le jury a reçu de très nombreux textes écrits par des poètes d'un peu partout, a assuré l'élu à la culture, Frédéric Soulayrol, qui représentait le maire de Cassis, Danielle Milon, et présidait samedi matin à la remise des prix aux lauréats dans les jardins de la villa Ariane, en présence de Patricia Hatémian, adjointe à l'animation. Je dois dire que notre choix n'a pas été facile, mais qu'après de nombreuses lectures et relectures, tous les membres du jury se sont mis d'accord sur les lauréats. Dans tous les écrits nous avons retrouvé les fameux dix mots et le thème proposé vus au travers de l'imaginaire de nos poètes. Avant de donner lecture du palmarès qui traduit les choix des membres du jury, ce que vous attendez impatiemment, je tiens à remercier Francine Solanas et toute l'équipe de la bibliothèque pour leur travail extraordinaire, pas seulement sur le concours qui est une très grosse organisation, mais aussi tout au long de l'année."

    Puis on est passé à la proclamation des résultats et à la remise des prix - des livres de poèmes bien entendu - aux lauréats, dont plusieurs, malheureusement, n'avaient pu venir. Tous les candidats, primés ou non, ont également reçu le recueil complet des poèmes qui ont participé au 13e concours de poésie de l'Ariane. Une proclamation suivie, comme il se doit, du verre de l'amitié pour remercier les acteurs de l'événement et permettre au public de partager un moment de poésie informel et détendu avec les auteurs.

    LE PALMARÈS

    Catégorie enfant: 1er prix La décapitation d'Ulfric Simbrage de Sébastien Partouche; 2e prix Jean de Zapdhela Zarabé; 3e prix Destination planète rouge de Jean-Baptiste Léandri.

    Catégorie adulte: 1er prix Maudits dix mots d'André Nebon; 2e prix Le renard et le hibou de Guy Broglia-Sautel; 3e prix ex-æquo Jeux de maux de Carine Canu et Compagnon d'Icare d'Éliane Zunino-Gérard.


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  • Pour sa 2e édition et en dépit d'une méchante bouderie de Dame Météo, Cassis au Jardin - une manifestation organisée par la ville de Cassis en partenariat avec les Poteries Ravel, la Jardinerie Truffaut, Radio Nostalgie, le Casino Barrière de Cassis et l'Office de tourisme - a fleuri dimanche et lundi le week-end de Pâques, en investissant la place Baragnon et le Jardin public de ses fleurs, de ses plantes vertes ou grasses, de ses objets de décoration.

    Cassis: Ce week-end, sous la pluie, les jardins étaient à l'honneur

    Malgré la pluie, la 2e édition de Cassis au Jardin a connu une fréquentation importante. /Photo C.R.

    L'idée, c'était d'offrir au public deux journées pour choisir et s'offrir plantes et fleurs, discuter jardinage, rempotage, économies d'eau avec des professionnels de l'horticulture, s'intéresser à la protection de l'environnement et aux économies d'eau, aux Calanques et au Parc National, gagner des poteries, humer des arômes délicieux et surprenants, sauver les palmiers, étudier les bienfaits du compost, oser les plantes médicinales, redécouvrir les épices, trouver son salon de jardin, sa déco, ses pots… En un mot, s'adonner aux joies du printemps revenu!

    Cassis: Ce week-end, sous la pluie, les jardins étaient à l'honneur

    Les étonnantes fleurs sculptées en pierre de Cassis signées Frédéric Lombardi. /Photo C.R.

    En inaugurant la manifestation dimanche matin, le maire, Danielle Milon, a tenu à remercier "tous ceux qui se sont impliqués dans cette manifestation, notamment nos partenaires, les exposants, les services des espaces verts et de la communication, l'Office de tourisme…". Et d'ajouter, s'adressant au public: "Vous avez devant vous deux jours, deux jours de bonheur au milieu des fleurs, pour initier les enfants au respect de l'environnement et profiter de toute cette beauté exposée qui se rajoute à celle de Cassis et du Parc National des Calanques dont Cassis est le cœur. Même s'il pleut, nous devons respecter ce que décide la nature et le soleil doit rester dans nos cœurs".

    Naviguant entre les gouttes, les visiteurs plutôt nombreux, ont pu faire des emplettes végétales ou décoratives, parfois fort lourdes, que de jeunes ambassadeurs munis de brouettes ont acheminé - avec le sourire malgré les premières gouttes - jusqu'à leurs véhicules ou leurs domiciles, s'ils n'étaient pas trop éloignés…

    La cérémonie d'inauguration s'est poursuivie avec la remise des prix du concours communal 2013 des maisons et balcons fleuris. "N'oubliez pas de venir retirer vos coupons pour le concours 2014", a insisté le maire avant de donner lecture du palmarès. Cassis au Jardin a trouvé son épilogue lundi soir avec le tirage de la tombola qui a permis aux élus du sort de gagner des poteries Ravel.

    LES PLUS BEAUX FLEURISSEMENTS RÉCOMPENSÉS

    Catégorie Maison avec jardin: 1er prix Marie-France Germain; 2e prix Simone Kenda; 3e prix Lucien Troia.

    Catégorie Terrasse, balcon ou fenêtre: 1er prix Christiane Roux-Paris; 2e prix Jean-Pierre Perone: 3e prix Christine Vincent (décédée) et Yolande Hospice.

    Catégorie Fleurissement collectif: 1er prix Thérèse Rey (Le Grand large); 2e prix Anne Buresi (Les Terres marines); 3e prix Bruno Lasserre (Résidence Bellevue).

    LES RAVAGEURS DES PALMIERS

    Précédant l'inauguration de Cassis au jardin, une réunion d'information sur les ravageurs des palmiers, animée par Jérôme Androdias, directeur de la Fredon (Fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles de Paca) s'est tenue en mairie. Le conférencier a expliqué ce qu'étaient les ravageurs des palmiers, le papillon géant et le charançon rouge, de quels dégâts ils étaient responsables et l'importance pour les collectivités locales et les particuliers de détecter et d'éradiquer tous les foyers d'infection.

    Le public a ainsi pu découvrir ce qu'étaient ces insectes et leur mode de vie, les signes d'infestation: présence de trous sur les palmes qui se dessèchent prématurément, un développement anormal des palmes centrales, de galeries à la base des palmes, de sciure agglomérée et de suintements sur les stipes (troncs), une déformation et un dépérissement du palmier pour le papillon géant; encoches sur les palmes qui se désaxent du pinceau central, chute anormale de palmes vertes, présence de sciure ou de cocons et des galeries à la base des palmes, dessèchement et un affaissement des palmes centrales et la mort du palmier si le traitement n'est pas engagé en temps utile.

    Jérôme Androdias a passé en revue les moyens de lutte biologiques ou chimiques contre ces ravageurs. Les obligations légales aussi, notamment la déclaration obligatoire du charançon rouge en mairie et au SRAL (Service régional de l'Alimentation DRAAF-PACA).

    Renseignements: service des Espaces Verts de la ville de Cassis (tel 04 42 01 66 89) qui se rendra sur place pour les formalités et vous conseillera sur les moyens de lutte et les intervenants agréés.


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  • En France et à l'étranger, les ministères de la Culture, des Affaires étrangères et de l'Éducation nationale organisent chaque année au printemps la Semaine de la langue française. Du 15 au 23 mars dernier, associations, écoles et universités, musées, théâtres, hôpitaux, maisons de retraite… se sont mobilisés en France et dans le monde pour faire partager au public le plaisir des mots et de la langue.

    Cassis: Les amoureux des mots ont fait la fête à la langue française

    Les petits écrivains du concours de la semaine de la langue française ont été fêtés vendredi dernier. /Photo C.R.

    L'occasion de présenter des projets artistiques personnels, conçus autour de l'opération "Dis-moi dix mots… à la folie". Dix mots (ambiancer, à tire-larigot, charivari, enlivrer(s'), faribole, hurluberlu, ouf, timbré, tohu-bohu, zigzag) choisis pour illustrer la capacité de notre langue à accueillir les inventions verbales, lexicales, sémantiques, graphiques ou sonores les plus inattendues. "Emparez-vous de ces mots et donnez libre cours à votre créativité, faites partager votre goût des mots en organisant une dictée, une conférence, un slam, un spectacle, une joute oratoire…, jouez en ligne sur le site du ministère de la Culture (dismoidixmots.culture.fr)", avaient alors encouragé les organisateurs.

    Cassis: Les amoureux des mots ont fait la fête à la langue française

    Les pensionnaires de la Maison de retraite de Cassis se sont aussi penchés sur les dix mots. /Photo C.R.

    Comme chaque année, la ville de Cassis a participé à la "Semaine": "Avec un volet grand public, l'exposition à la Maison de l'Europe et de la vie associative jusqu'au 18 avril des dix affiches illustrées, une par mot, réalisées par le ministère de la culture et de la communication, qu'accompagnent des grilles de mots croisés proposées à la sagacité des visiteurs", détaille Patricia Hatémian, adjointe à l'animation. "Et avec un volet pédagogique, le concours des dix mots, organisé par la Meva et la bibliothèque municipale, qui a invité les élèves de CM1 et de CM2 de nos écoles à réfléchir à la signification de ces mots puis à les utiliser dans un texte personnel. Les plus jeunes (CE2) ont produit, eux, un travail collectif de classe."

    L'ensemble du dispositif a trouvé son aboutissement vendredi dernier, à la Meva, en présence des cent élèves des quatre classes concernées et de leurs enseignants, de Patricia Hatémian, des membres du jury et d'une dizaine de résidents de la Maison de retraite publique de Cassis.

    Après avoir remercié toutes les personnes qui s'étaient impliquées dans le concours, Patricia Hatémian a félicité les élèves: "Vous avez écrit de très belles histoires et le jury a souvent eu du mal à vous départager, il y a donc des ex-æquo. J'espère que vous avez pris autant de plaisir à écrire que nous à vous lire." Et l'on est passé à la remise des prix avant de partager un sympathique goûter dans les locaux de la Meva.

    LE PALMARÈS PAR CLASSES

    CE2 Aline Dupla: 1er prix Loan Pistori pour "Un anniversaire ambiancé"; 2e prix Axelle Mémin pour "Mon anniversaire"; 3e prix Laurent de Boissonneaux pour "La soirée complètement ambiancée";

    CM1 Aline Dupla: 1er prix Raphaël Bourgenot pour "Mon ami un peu dingot"; 2e prix ex-æquo Milla Latena pour "La soirée chic et choc" et Lorenzo Derin pour "Une soirée de ouf".

    CM1 Laure Johner: 1er prix ex-æquo Loan Mercati pour "Une soirée de ouf" et Margot Janisczak pour "La colonie de ouf"; 2e prix ex-æquo Mahaut Chanavaz pour "L'université de ouf" et Estelle Yapp pour "La meilleure soirée".

    CM1 Patrick Bossi: 1er prix Théo Girardot pour "Enquête à New-York"; 2e prix Baptiste Légier pour "Vacances au ski"; 3e prix Axel Gentet pour "Le voyage dans l'espace".

    CM2 Jean-Daniel Maurin: 1er prix Marine Saindrenan pour "Les chiots perdus"; 2e prix Julia Milder pour "La recette du bonheur"; 3e prix Cassandra Legros pour "Chanson".


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  • Chaque année, "l'inspection annoncée" permet à une brigade territoriale autonome (BTA) de dresser le bilan de l'année écoulée et de fixer les objectifs pour celle qui débute. Elle permet aussi à la hiérarchie de rencontrer les personnels pour faire un bilan de travail et évoquer les perspectives de carrière.

    Cassis-Ceyreste: Gendarmerie: délinquance en baisse, efficacité en hausse

    La brigade de Cassis-Ceyreste a dressé son bilan pour 2013 et fixé ses objectifs pour 2014. /Photo C.R.

    Conduite par le lieutenant-colonel Bounéou, commandant la compagnie d'Aubagne, l'inspection de la BTA de Cassis-Ceyreste s'est déroulée jeudi dernier au siège de la brigade en présence du député Bernard Deflesselles, de Danielle Milon et Patrick Ghigonetto, les maires de Cassis et Ceyreste, de représentants du parquet de Marseille, de la police municipale, des pompiers, de l'ONF, de l'ONC, des associations patriotiques et des retraités de la gendarmerie, du Casino Barrière, ainsi que de nombreuses personnalités civiles et militaires.

    La brigade de Cassis-Ceyreste - qui compte seize militaires - intervient sur un territoire de 5 000 ha comptant sur les deux communes environ 12 000 habitants et près de 50 000 l'été. "En 2013, par rapport à 2012, la délinquance générale est en baisse avec 950 délits (120 de moins) et le taux d'élucidation des affaires en hausse à 52% (7% de mieux)", a souligné l'adjudant-chef Raffin, commandant la brigade par intérim, qui sera promu major et deviendra commandant titulaire de la BTA le 1er juin prochain.

    "Des résultats obtenus au prix de 683 interventions de jour et de nuit activées par le CORG (Centre d'opérations et de renseignement de la gendarmerie), avec une moyenne de travail de 44 heures hebdomadaires par gendarme", a souligné le commandant de brigade avant de féliciter l'ensemble de ses collaborateurs pour ces excellents résultats, ainsi que les deux municipalités et tous les organismes qui ont apporté leur concours.

    La cérémonie s'est close sur de chaleureuses félicitations. Celles du lieutenant-colonel Bounéou qui a salué "la belle synergie et la cohésion exemplaire entre vous à la brigade, entre la brigade et la compagnie, qui se traduisent par la qualité du travail fourni." Celles de Danielle Milon: "très satisfaite du travail qu'accomplissent ensemble la gendarmerie et la police municipale, très satisfaite de vos interventions très rapides." Celles du député: "Bravo, vous avez amélioré la sécurité et surtout, votre taux d'élucidation est en forte hausse. Avec les maires, j'ai fait beaucoup d'efforts pour développer la vidéo-protection, qui est l'un des outils de la sécurité publique et cela vous aide à faire du bon travail." Celles du représentant du parquet, enfin, qui a félicité les gendarmes pour la qualité de leurs interventions et de leurs procédures.

    LES CHIFFRES PAR RAPPORT À 2012

    • Délits de voie publique: 456 faits (100 de moins) dont 25% élucidés (14% au plan national).

    • Cambriolages: 105 faits (10 de plus) dont 50% élucidés; arrestation d'une bande de cambrioleurs.

    • Vols liés à l'automobile: 257 faits (65 de moins) dont 18% élucidés; interpellation de 3 équipes de roulottiers.

    • Infractions relevées par action des services (armes, stupéfiants): 94 faits (38 de plus).

    • Mesures privatives de liberté: 69 gardes à vue (plus 3), 230 auditions de mis en cause (54 de moins), 17 personnes déférées au Parquet.

    • Sécurité routière: 9 accidents corporels (moins 3), 103 matériels (moins 3), 14 blessés. Infractions relevées: 457 excès de vitesse, 21 conduites sous l'emprise d'alcool ou de stupéfiants, 395 infractions diverses et… 1920 stationnements interdits.


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  • Samedi dernier à la Presqu'île, au local de l'Amicale du CCFF, les membres de l'association Cassis, la rivière mystérieuse, créée en 2006 pour explorer les rivières souterraines du Bestouan et de Port Miou, étaient réunis en présence de Marc De Caneva, adjoint à l'environnement, représentant le maire de Cassis, pour deux assemblées générales, la première, extraordinaire pour moderniser les statuts, la seconde, ordinaire, pour dresser le bilan de l'année écoulée et préparer les actions de l'année 2014.

    Cassis: La rivière mystérieuse en assemblée générale

    L'association Cassis la rivière mystérieuse s'est réunie samedi au local de l'Amicale du CCFF. /Photo C.R.

    Au niveau des statuts, il s'agissait principalement pour l'assemblée générale extraordinaire de préciser d'une part, que les membres actifs devaient être des "personnes physiques concernées ou intéressées par l'hydrologie karstique, par l'eau et/ou par l'environnement" et d'autre part, qu'il appartiendrait au comité directeur de choisir en son sein le nom du président pour le proposer à l'assemblée générale, à charge pour elle de l'entériner. 

    L'assemblée générale ordinaire s'est ensuite penchée sur le rapport moral et le rapport d'activité 2013 présenté par le président Gérard Acquaviva. L'action phare menée en 2013 étant l'opération de désobstruction du fond du gouffre du Mussuguet 3 qui s'ouvre sur les hauteurs dominant le CES des Gorguettes: "En effet a rappelé le président, l'étude des reports topographiques des signaux émis par les balises posées dans la rivière souterraine du Bestouan montre qu'elle se dirige vers ce gouffre. Les travaux de désobstruction du gouffre, bouché par un éboulis à -34 m, se sont déroulés du 20 au 29 septembre dernier, avec l'accord du maire de Cassis, Danielle Milon, des autorités du Parc National et de l'ONF. "Je tiens à remercier le maire et les services de la ville qui, avec Paul Gambi et Hélène Biondi, nous ont fourni une assistance logistique et matérielle considérable", a souligné le président.

    Cassis: La rivière mystérieuse en assemblée générale

    La désobstruction du gouffre du Mussuguet 3, débutée l'an dernier, devrait reprendre en octobre. /Photo Archives C.R.

    Les adhérents ont ensuite discuté des projets à poursuivre et à envisager. Au Bestouan, localiser en surface la salle Volanthen, explorer la cloche 2 600 m pour étudier la faisabilité de sa localisation par balise et mesurer le débit à cet endroit. À Port Miou, démontage de l'ancien treuil et installation du nouveau, remise en service de l'extracteur et pose d'appareils de mesure. Au gouffre du Mussuguet 3, reprise en octobre des opérations de désobstruction avec l'accord du Parc national des Calanques. À la grotte des Janots, envisager avec la DRAC le lancement d'un chantier de fouilles sur l'amont.

    Un ordre du jour chargé qui s'est terminé autour d'un buffet fort sympathique devant la projection d'une vidéo sur la désobstruction du gouffre du Mussuguet 3 à l'automne dernier.


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  • La 2e édition de Cassis au Jardin s'apprête à fleurir le week-end de Pâques: dimanche de 9h à 19h et lundi de 9h à 18h, fleurs et décorations de jardin investiront la place Baragnon et le Jardin public.

    Cassis: Dimanche et lundi prochains, les jardins seront à l'honneur

    Toutes sortes de fleurs, des plus sages aux plus folles, seront prêtes à animer vos jardins. /Photo Archives C.R.

    Deux journées pour choisir et s'offrir plantes et fleurs, discuter jardinage, rempotage, économies d'eau avec des professionnels de l'horticulture, s'intéresser à l'environnement et à la protection de la nature, aux Calanques, initier les enfants à la poterie et au jardinage dans des ateliers rigolos et hauts en couleurs, gagner des poteries, bouquiner et apprendre, goûter à des arômes délicieux et surprenants, sauver les palmiers, étudier les bienfaits du compost, oser les plantes médicinales, redécouvrir les épices, trouver son salon de jardin, sa déco, ses pots… En un mot, chacun pourra, au fil d'une trentaine de stands, s'adonner aux joies du printemps revenu et trouver son bonheur dans les parfums, les couleurs, les formes et dans tous les styles!

    Cette exposition à la gloire des jardins et du printemps, organisée par la ville de Cassis en partenariat avec les Poteries Ravel, la Jardinerie Truffaut, Radio Nostalgie, le Casino Barrière de Cassis et l'Office de tourisme, regroupera divers prestataires sur la thématique du jardin et de ses dérivés: pépiniéristes, horticulteurs, sculpteurs, herboristes, libraire, mobilier de jardin, ferronneries, sirops aux plantes, paysagistes, fleuristes… Les plantes grasses, bonzaï, fleurs, arbustes, orchidées, plantes méditerranéennes et aromatiques seront aussi de la fête. Sur le stand de la ville, le Service des Espaces Verts sera à même de répondre à toute demande d'information et l'Office de tourisme mettra en valeur le label village fleuri et le concours communal des maisons et balcons fleuris.

    Cassis au Jardin a préparé de nombreuses animations pour intéresser ou divertir ses visiteurs. Le dimanche tout d'abord: de 10h à 11h30 et 12h à 14h, animation musicale sur la place Baragnon par le quartet Lil'But; de 10h à 11h30, réunion publique d'information sur les prédateurs des palmiers, en salle des mariages de l'Hôtel de ville (entrée gratuite), animée par Jérôme Androdias, directeur de la Fredon (Fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles de Paca); à 11h30, inauguration officielle par Danielle Milon, maire de Cassis, suivie de la remise des prix du concours communal 2013 des maisons et balcons fleuris et d'un apéritif offert à tous.

    Le lundi vers 17h, tirage des lots de la tombola offerte par les Poteries Ravel.

    Renseignements: Mairie de Cassis, Service des espaces verts, tel 04 42 01 66 89. Les organisateurs se réservent le droit d'annuler la manifestation en cas d'intempéries importantes.


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  • Samedi dernier s'est déroulée à la calanque de Port Miou, site de mouillage léger géré par la commune, la 15e "Journée calanque propre". Un grand nettoyage de printemps des berges et des fonds sous-marins organisé en partenariat avec la ville de Cassis et la communauté urbaine MPM par toutes les associations de plaisanciers de la Calanque et le concours de nombreux clubs de plongée venus parfois de fort loin.

    Cassis: Plus de 16 m³ de détritus retirés des fonds de Port Miou

    Leur travail terminé, les plongeurs reprennent contact avec la terre ferme./Photo C.R.

    "Cette journée est devenue un grand classique, a assuré Roger Gavin-Millan, président du Yachting club des Calanques de Cassis. Pour la 5e fois, elle réunit toutes les associations de la calanque, et d'autres venues parfois de loin, autour d'un projet qui concerne l'avenir de ce site que nous aimons tant."

    L'opération, qui concernait cette année en priorité le fonds de la calanque, s'est déroulée en présence de Danielle Milon, maire de Cassis, du premier adjoint Philippe Denonfoux, délégué aux travaux, aux NTIC et à la mer, de Marc De Caneva, adjoint à l'environnement, de Jean-Pierre Genest, conseiller municipal. Elle a permis de remonter quelque 18 m³ de débris les plus variés: pneus et bidons en grand nombre, batteries, ferrailles, morceaux de gouvernails, de planches à voile… et même plusieurs moteurs et une annexe! 

    Cassis: Plus de 16 m³ de détritus retirés des fonds de Port Miou

    Les déchets repêchés sont acheminés par monte-charge vers les camions de MPM. /Photo C.R.

    Tout cela grâce à une chaîne humaine entre les plongeurs de fond, ceux de surface une soixantaine au total - et de très nombreux bénévoles à terre qui ont donné la main pour sortir de l'eau les immondices remontés par les plongeurs, tandis que d'autres parcouraient les berges pour les purger des canettes et autres mégots. Il a fallu pour évacuer ces résidus pas moins de quatre camions de MPM, qui prend également en charge le tri sélectif de ces déchets. "La plupart de ces déchets étaient très anciens, remontant pour la plupart à l'époque de la carrière, ce qui prouve que les plaisanciers de Port Miou respectent depuis des années et dans leur grande majorité la nature et l'environnement", a souligné Marc De Caneva.

    Pour Danielle Milon, "Ce site est magique. Il l'est par sa sérénité lors des belles journées d'hiver, un peu avant la tombée de la nuit, il est tout aussi extraordinaire, mais d'une autre façon, l'été et nous nous acheminons vers les beaux jours. Je vous remercie de ce que vous faites pour lui, de ce que vous avez enlevé aujourd'hui, comme l'année précédente. Et je sais que vous ferez la même chose l'an prochain, tant il est vrai que cette tâche parait sans fin. Merci à tous, merci à Michel Burte, le capitaine du port et à toute son équipe. Je vous souhaite un bon week-end et un bel été."

    DE NOMBREUX PARTICIPANTS…

    Le Yachting club et le Kayak club des Calanques, la section subaquatique Sévigné Sainte-Marguerite, l'Union nautique de Port Miou et des Calanques, le club nautique de Port-Miou, l'Union des plaisanciers de Port Miou, Port Miou Plaisance, le Club subaquatique Luynois, le CSL de la Compagnie de gendarmerie maritime de Marseille, le club loisirs de la gendarmerie de Marseille, la Section plongée du CEA de Cadarache, Eau Secours de Marseille.


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  • Parmi les nombreuses actions culturelles initiées au Collège des Gorguettes Gilbert-Rastoin en partenariat avec le Conseil général, l'une des plus originales est le projet Collège à l'Opéra qui intéresse la classe de 6e2. "Le projet s'articule en trois volets, explique Mme Pernice, professeur de musique et de chant. Aujourd'hui les élèves de 6e2 auxquels s'ajoutent quelques volontaires de ma chorale reçoivent des chanteuses de l'Opéra de Marseille. Le jeudi 22 mai ils visiteront les locaux de l'Opéra municipal de Marseille où on leur présentera La Traviata de Verdi. Et le samedi 14 juin en soirée, ils assisteront à la pré-générale de La Traviata."

    Cassis: Les collégiens des Gorguettes découvrent l'opéra

    Florence Laurent et Brigitte Hernandez ont ravi les oreilles des collégiens. /Photo C.R.

    Premier volet du projet donc, la visite au collège mercredi dernier de trois artistes des chœurs de l'Opéra de Marseille, Brigitte Hernandez, soprano, Florence Laurent, mezzo-soprano et Anna Pechkova, pianiste accompagnées par Violaine Salles, chargée de médiation à l'Opéra de Marseille.

    "Mon travail est de faire découvrir et connaître l'Opéra à toutes les personnes qui n'y vont par, pour toutes sortes de raisons, de les accompagner, de les préparer au mieux avant leur venue au spectacle", a expliqué Violaine aux élèves, avant de lancer le jeu des questions-réponses sur la nature de l'opéra: "L'opéra, c'est une belle histoire, avec du chant, de la musique orchestrale, des beaux costumes, des beaux décors, c'est du théâtre chanté, un genre qui est né à Florence en 1607 avec Monteverdi. Les compositeurs conçoivent leurs personnages pour des voix données, hautes pour les "gentils" et basses pour les "méchants", avec des tessitures adaptées aux différents rôles: soprano, mezzo soprano et alto pour les femmes, ténor, baryton, basse pour les hommes."

    Mais l'opéra, c'est aussi un bâtiment, un théâtre: "Celui de Marseille est le 2e plus ancien de France après Bordeaux. Reconstruit en 1924 après avoir été ravagé par un incendie en 1920, il allie la colonnade de 1787 avec le style art-déco de cette période."

    Les deux chanteuses ont alors pris le relais, expliquant quelles études il fallait faire, ce qu'était le travail de chœur, ce qu'était une voix lyrique et pourquoi elle n'avait pas besoin de micro, comment on la travaillait et comment on la préservait, "car les cordes vocales sont fragiles". Elles ont également abordé d'autres types d'art lyrique comme l'oratorio (chants sacrés) ou les mélodies contemporaines de Francis Poulenc ou Reynaldo Hahn.

    De nombreuses explications qui ont passionné les élèves, entrecoupées de belles démonstrations de chant, très applaudies: le Duo de la Barcarolle des contes d'Hoffmann (Brigitte et Florence), Carmen de Bizet (Florence), L'Air de la griserie de la Périchole d'Offenbach (Brigitte), Lauda Jerusalem du Gloria de Vivaldi (Brigitte et Florence).


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  • Samedi prochain à la Librairie Préambule, Christian Astolfi sera l'invité de François Hème pour signer et dédicacer son second roman, Une peine capitale, sous-titré "Je n'ai plus rien à dissimuler, je suis le fils du dernier bourreau", paru chez Flammarion en février dernier.

    Cassis: Christian Astolfi en signature à Préambule

    Né en 1958 à Toulon, Christian Astolfi y vit toujours. Après avoir travaillé de nombreuses années à l'Arsenal maritime, il est aujourd'hui conseiller d'éducation dans un lycée. Il a publié en 2007 Les Tambours de pierre aux éditions La Chambre d'échos, l'histoire de la reconstitution de trois destins que le temps a dispersés, dans une ville portuaire qui évoque étrangement La Ciotat. Sept ans plus tard, son deuxième roman, Une peine capitale, est l'occasion pour lui de s'emparer d'un sujet grave - la peine capitale - pour dénouer l'entrelacs d'une relation père-fils.

    L'idée de ce court roman de 140 pages? Sans doute le comportement macabre du dernier bourreau français, Marcel Chevalier, qui en 1977, quatre ans avant l'abolition de la peine capitale en 1981, se fit assister de son fils Éric pour ses deux dernières exécutions, dans le but de le former à une éventuelle succession…

    "Exécuteur en chef des arrêts criminels de la République", bourreau, c'est le métier du père de Paulo, le narrateur. Longtemps Paulo ne saura rien du métier très spécial ni des absences d'un père secret dont la seule présence et les regards faisaient froid dans le dos. Un jour, il l'apprend. Désormais Paulo attendra chaque nouvelle exécution, partagé entre la culpabilité complice du drame et le soulagement de rester seul avec Daria, une femme sans âge qui s'occupe de la maison depuis la mort de la mère, trop tôt décédée d'une maladie respiratoire. Quand un jour son père, soucieux de l'avenir de son fils, lui demande de venir assister à une exécution aux Baumettes, Paulo refusera de suivre le chemin paternel, mais devra néanmoins assumer ce douloureux héritage, marqué au fer rouge par cette filiation inavouable qui ne cesse de le questionner. Sur la culpabilité de son père qui, pourtant pratique un métier légal, sur sa propre "complicité" ?

    Avec une précision implacable, Christian Astolfi mêle dans une écriture belle et dure le roman réaliste, glaçant et la magie du conte. Il crée une atmosphère saisissante marquée par la présence d'un père qui s'est immiscée dans les moindres recoins de l'enfance de Paulo, allant jusqu'à lui "offrir" une prostituée pour son 18e anniversaire…

    Une peine capitale, de Christian Astolfi, signature-dédicace samedi 12 avril de 11h à 13h à la Librairie Préambule, 8 rue Pierre-Eydin à Cassis. Tel 04 42 01 30 83.


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  • Mardi dernier au collège des Gorguettes Gilbert-Rastoin, Christiane Borg, professeur de lettres classiques, avait organisé pour ses élèves latinistes et pour les classes de 6e et 5e à dominante archéologique un atelier d'initiation aux techniques de fouilles archéologiques.

    Cassis: Au collège, les férus d'archéologie apprennent à fouiller

    Vincent Kuznicki et Christiane Borg initient les élèves aux techniques et aux objets archéologiques. /Photo C.R.

    En décembre dernier, les mêmes élèves s'étaient attelés à la fabrication d'une mosaïque inspirée de l'antiquité, depuis la taille des tesselles jusqu'à la mise en place des motifs. "Cette animation et celle d'aujourd'hui, explique Christiane Borg, ont été réalisées grâce à la collaboration d'un archéologue de l'Atelier du Patrimoine archéologique de Martigues, Vincent Kuznicki, qui vient gratuitement." "Nous souhaitons valoriser les métiers de l'archéologie à travers des partenariats avec l'Éducation nationale, indique ce dernier. Les élèves sont, par exemple, venus participer aux fouilles de l'oppidum gaulois et de la nécropole paléochrétienne de Saint-Blaise, à Saint-Mitre Les Remparts."

    L'atelier du jour, intitulé "simulation de fouilles" portait sur d'authentiques objets de fouille du 1er siècle avant jusqu'au 1er siècle après J.C., mis à disposition par l'Atelier du Patrimoine archéologique de Martigues et disposés dans des bacs de sable, quadrillés comme le pratiquent les archéologues sur les vrais chantiers de fouilles.

    Dans cette configuration reconstituée, les élèves devaient s'initier aux vrais gestes de fouille, puis dessiner les objets récupérés et les identifier en les comparant à des affiches explicatives. C'est ainsi qu'ils ont trouvé des éléments de vaisselle (céramiques campaniennes et sigillées), des représentations d'aliments (bœuf, porc, gibier, escargots, poissons, crustacés (huîtres, moules ou oursins), des fragments de métaux (fer et plomb) ou de meules (plates et rotatives), de mosaïques (tesselles) de tuiles plates (tegula) ou canal (imbrex), de dolia (amphores géantes où l'on stockait du grain, du vin ou de l'huile).

    "Cet atelier est très intéressant, a souligné un des élèves, il nous montre comment travaillent les archéologues. Et comme l'archéologie me passionne…". Tout est dit.


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  • La suppression en 1997 du Service national a entraîné l'obligation d'enseigner "les principes et l'organisation de la Défense nationale et de la défense européenne" dans les collèges et les lycées. Cet enseignement, qui doit renforcer le lien Armée-Nation tout en sensibilisant la jeunesse au devoir de défense, participe à l'éducation de la citoyenneté.

    Cassis: Les collégiens des Gorguettes s'éduquent à la défense

    Les élèves de 3e-4e ont suivi une journée de présentation de la défense nationale et de la réserve. /Photo C.R.

    "C'est dans cet esprit que j'ai créé il y a quelques années au Collège des Gorguettes Gilbert-Rastoin la classe de 4e à dominante Europe et défense dont Fabienne Tinelli, professeur d'histoire-géographie, est référente", explique Mohamed Driouiche, principal adjoint de l'établissement.

    Mardi dernier a donc eu lieu au profit des classes de 3e et 4e une présentation de la défense nationale et de la réserve organisée dans le cadre de la Journée nationale du réserviste par la Délégation militaire départementale des Bouches-du-Rhône (DMD13). La journée était animée par le lieutenant-colonel Denis Cochet (Armée de terre), chef de la DMD13, assisté de deux réservistes opérationnels DMD13, le lieutenant-colonel Jean-Pierre Sagols (Armée de l'air) et l'enseigne de vaisseau de 1e classe Renaud de Laubien (Marine nationale), ainsi que d'un réserviste local à la jeunesse et à la citoyenneté DMD13, Gaston Francone.

    "Le lien qui unit l'Armée à la Nation s'exprime au travers d'un parcours citoyen marqué par le recensement obligatoire des garçons et des filles à partir de 16 ans et la Journée Défense et Citoyenneté qui vous permettra d'obtenir un diplôme indispensable pour le permis de conduire, le baccalauréat et les concours de la fonction publique",  a expliqué aux élèves le lieutenant-colonel Cochet.

    S'en est suivi la description des missions de défense (sécurité du citoyen, du territoire national et de nos institutions démocratiques) et de protection du territoire national et des citoyens français (dissuasion nucléaire et interventions extérieures pour protéger les expatriés). Les fonctions stratégiques ont été décrites (connaissance et anticipation, dissuasion nucléaire, protection du territoire et des citoyens, la prévention par des forces positionnées dans le monde aux endroits sensibles, la possibilité enfin d'intervenir, comme au Mali contre des forces terroristes ou en Centrafrique en s'interposant pour éviter des massacres inter-ethniques.

    À des questions sur l'égalité hommes-femmes, l'intervenant a souligné l'égalité absolue des salaires à compétence et grade égaux et l'ouverture de tous les métiers militaires aux femmes, à l'exception des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins qui ne disposent pas actuellement des conditions de confort permettant de les accueillir dignement. "L'armée enfin se doit de rester jeune et pour cela elle recrute en continu, 10 000 jeunes en 2013." La session s'est terminée avec les témoignages de réservistes opérationnels et citoyens.


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  • L'école privée PEMA (Prendre un enfant par la main) a été créée pour accueillir des enfants de Cassis et du département souffrant de troubles divers cognitifs et mentaux et leur donner un lieu où ils se sentiraient bien, qui faciliterait chez eux épanouissement et acquisition de compétences, dans un cadre serein où ils seraient accompagnés par des éducateurs et des professeurs spécialisés. "Notre école accueille actuellement onze élèves de 6 à 18 ans ans, trois nouveaux sont attendus pour la rentrée et il nous reste quelques places", précise le Cassiden Hervé de Lisle, qui préside l'association PEMA.

    Cassis: Une collecte de vieil or pour les enfants en retard global

    Les bijoux offerts étaient immédiatement expertisés par Or & Vintage. /Photo C.R.

    La finalité, c'est bien sûr de leur permettre d'accéder un jour à l'autonomie, leurs parents n'étant pas éternels, grâce à des pédagogies sensorielles et actives, diversifiées et complémentaires. Mais tout cela nécessite des fonds: "C'est pour en recueillir que nous organisons aujourd'hui cette collecte de vieil or (or dentaire, bijoux cassés, dépareillés ou inutilisables, pierres, argent, ménagère, monnaies…)", expliquaient samedi dernier à l'Oustau Calendal Hervé de Lisle et sa vice-présidente Isabelle Langlois-Delphini.

    Cette belle journée de solidarité, "organisée grâce à la mairie de Cassis qui met gracieusement à notre disposition l'Oustau Calendal et à notre partenaire, la société Or & Vintage qui offre son expertise". Les donateurs pouvaient choisir d'offrir à PEMA tout ou partie de la valeur expertisée de leur don. Les transactions étaient authentifiées par les documents légaux et les donateurs recevront un reçu fiscal de 66% de la valeur offerte.

    Cassis: Une collecte de vieil or pour les enfants en retard global

    En fin de journée, la tombola a permis à une donatrice de gagner un Napoléon d'or. /Repro C.R.

    "Nous avons ainsi pu collecter près de 150 g d'or et des dons en espèces ou chèques, ainsi qu'un ensemble à thé et café en métal argenté qui sera vendu en salle des ventes, s'est réjoui Hervé de Lisle en fin de journée. D'autre part, une grande tombola a permis à une donatrice de gagner un Napoléon d'or offert à PEMA par la Sté Or & Vintage. Bien entendu, nous pouvons encore recueillir les dons de personnes qui n'auraient pu être parmi nous aujourd'hui."

    "Outre les donateurs, nous tenons à remercier très chaleureusement notre partenaire Or & Vintage, la mairie de Cassis pour son vif soutien, et pour leur générosité les vignerons (Domaines du Bagnol et de la Ferme Blanche, Clos d'Albizzi), les boulangeries L'Amour du pain, Lou cassidenne et L'Atelier de Jules, le restaurant La Stazione, La Caille d'Or traiteur et la biscuiterie Autrefois."

    PRATIQUE

    Prochains rendez-vous: Journées portes ouvertes les 18 avril, 7 mai et 17 mai, Concert de musique et chant le vendredi 6 juin à l'église de Roquevaire.

    Contact: PEMA, Bastide des Brigoulets, 2 montée des Brigoulets, 13850 Gréasque. Tel 04 86 31 74 54,

    courriel p.e.ma.asso@gmail.comhttp://p.e.ma.free.fr


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  • La rumeur court vite: "Les stades cassidens vont être remplacés par des parkings", entend-on ici ou là. "C'est du n'importe quoi, s'irrite l'adjoint aux sports, Michel Mortelette. Le stade du Pignier est essentiel à nos équipes de football, nous venons de refaire sa pelouse synthétique, ce n'est pas pour le démolir! Quant au complexe sportif des Gorguettes, il va être complètement restructuré d'ici la fin 2015 avec l'affectation d'une partie du terrain à un parking et d'une autre partie aux installations sportives du Collège des Gorguettes Gilbert-Rastoin et du Tennis-club de Cassis."

    Cassis: Le complexe sportif des Gorguettes bientôt restructuré

    Le stade des Gorguettes dans son état actuel. /Photo C.R.

    Installé sur une ancienne carrière, ce complexe datait de 1974 et ses équipements étaient devenus vétustes. Le projet de restructuration du complexe sportif "qui sera entièrement clôturé pour des raisons de sécurité", se décline en trois volets:

    Le fond de la carrière sera dédié à un plateau sportif réservé au collège et aux clubs d'athlétisme de Cassis. "Les équipements à réaliser ont été étudiés en concertation avec les professeurs d'EPS et madame Spinelli, la principale du collège, assure l'adjoint aux sports." Ils comprendront, à l'intérieur d'une piste d'athlétisme en anneau de 200 m sur 4 couloirs, des pistes de sprint, de saut en longueur et de javelot, ainsi que des vestiaires séparés garçons-filles. "Ces installations conformes aux normes actuelles et dotées d'un accès propre, seront en mesure d'accueillir les enfants dans les meilleures conditions de confort et de sécurité", souligne Michel Mortelette.

    Second volet du réaménagement, la réalisation sur la partie antérieure du stade actuel d'un parking public de dissuasion couplé aux services des navettes: "Ce parking comprendra deux parties, l'une pour les véhicules particuliers, l'autre pour les cars touristiques, avec une aire de repos réservée aux chauffeurs qui n'auront plus à faire tourner leurs moteurs pour conserver la climatisation ou le chauffage."

    Le dernier volet du projet intéresse les adhérents du Tennis-club de Cassis. Les quatre anciens courts seront convertis en un parking privé qui leur sera réservé, tandis que l'espace goudronné situé en amont du club-house accueillera cinq nouveaux courts. "Dans l'opération, les adhérents du tennis-club gagnent un court supplémentaire et un vrai parking privatif. De plus, les travaux seront réalisés de manière à ne pas les pénaliser les adhérents et après l'Open de tennis", souligne l'adjoint.

    Financé à 80% par le Conseil général et à hauteur de 20% par la ville qui en conserve la maîtrise, l'ensemble du projet sera réalisé en trois tranches. Le plateau sportif, d'abord, réalisé hors période scolaire pour ne pas gêner les activités du collège. Puis le parking public. Quant au réaménagement des équipements du tennis-club, ce sera pour la fin 2015.


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  • Samedi dernier à la Meva, les Amis du Musée de Cassis étaient invités par leur président Gérard Gaudin, agrégé d'histoire, à écouter l'écrivain Joëlle Gardes conter "les haltes cassidennes de Virginia Woolf".

    Cassis: Virginia Woolf, amoureuse de Cassis dans les années 20

    Joëlle Gardes a retracé "les haltes cassidennes de Virginia Woolf". /Photo C.R.

    Après un rappel de la vie et des origines de Virginia Woolf (1882-1941), féministe, écrivain de génie, critique littéraire et éditrice qui a fasciné ses contemporains par sa créativité d'avant-garde, la conférencière s'est penchée sur la menace constante qui pesait sur elle, la folie: "son grand drame, pendant ces périodes où sa raison vacillait, était de ne pouvoir écrire. Dès qu'elle allait mieux, elle recommençait à écrire, l'écriture était pour elle une ascèse et une thérapie."

    Des dépressions successives: à 13 ans à la mort de sa mère, à 22 ans à la mort de son père, à 30 après son mariage, à 33 ans encore. En même temps, elle connaît le succès littéraire, elle est traduite en France, mais la réussite ne compense pas les failles d'une existence marquée par le deuil et la folie. L'origine de ce mal-être? "Un environnement familial très lourd, une famille victorienne austère à l'esprit étroit, un milieu de censure, la condamnation permanente du plaisir. À 6 ans et à 13 ans, les agressions sexuelles de ses demi-frères qui la marquèrent profondément et provoquèrent en elle un flottement sur son identité sexuelle. Son grand drame fut aussi de ne pas avoir d'enfant, son mari se comportant plus comme un père autoritaire qui la surprotège, y compris du risque d'une grossesse, lui refusera cette joie. Une absence de liberté et de vie qui lui laissera un lourd sentiment d'échec."

    Qu'ont donc représenté pour Virginia Woolf ses quatre très courts séjours à Cassis, en 1925, 1927, 1928 et 1929 ? "Ces courtes parenthèses, en compagnie d'autres intellectuels anglais, de l'Hôtel Cendrillon au Château de Fontcreuse, en passant par les villas Corsica et La Bergère, ont constitué pour elle des moments de vrai bonheur dans une existence qui n'en a pas connu d'autres. Comme les peintres anglo-saxons installés à Cassis à cette époque, elle a été fascinée par la découverte du Sud et de sa lumière, la douceur du climat, l'idée de la liberté des corps avec le mythe de la Grèce antique. Elle éprouvait pour Cassis une fascination liée à la rareté de ses séjours, elle y oubliait ses soucis, c'était l'Eden avant la chute."

    La chute en 1941 dans une rivière, les poches lestées de lourdes pierres.


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